.
.
.
.
.
Sur le parvis d'une Eglise, Monsieur ravale quelques rancoeurs matinales. Il estompe les couleurs de son corps, sous un cortège de musiciens vagabonds. Il effleure des nuances passagères, sous le tumulte des oiseaux gris. Monsieur regarde passer les mélancolies futures, et écrase le pavé de ses larmes regrettées. Il repense encore à ce violoniste unijambiste, qui lui dictait des vers disparus.
.
.
.
.
Lentement, le silence.


